Archives pour la catégorie 'Agriculture durable'

« l’enjeu central est de produire plus »

23 juin 2011

Tel est le message d’ORAMA à l’ouverture du G20 (22-23 juin) qui traitera pour la première fois de questions agricoles.

« La première manière de réguler les marchés, c’est de produire suffisamment, c’est-à-dire de produire plus » a déclaré Philippe Pinta, président d’ORAMA qui fédère les producteurs français de blé, de maïs, d’oléagineux et de protéagineux.

La semaine précédente 120 organisations agricoles et paysannes de 75 pays réunies à Paris interpellaient les décideurs politiques en leur rappelant notamment que « le défi alimentaire du 21ème siècle exige un accroissement quantitatif et qualitatif de la production»

Pour l’IBV (Initiatives Biotechnologies Végétales), qui regroupe les interprofessions semencières et de la protection des plantes, l’innovation et la recherche sont des éléments clefs pour assurer la sécurité alimentaire d’une population grandissante. Mais cela exige une réglementation claire et un engagement du secteur public pour favoriser les investissements.


Deux infographies animées pour résumer (mais sans déformer) les challenges de l’agriculture

27 mai 2011

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Réactualisation des données socio économiques et environnementales de la culture des OGM

15 avril 2011

Le cabinet d’étude PG Economics vient de publier son analyse de la culture des OGM sur la période de 1996 à 2009. Parmi les résultats les plus significatifs, une contribution à la diminution de l’impact des gaz à effet de serre (équivalente à la suppression des effets de 7,8 millions de voitures/an), une diminution de la quantité de pesticides (-8,7%) ou encore un bénéfice économique net pour les agriculteurs de 10,8 milliards de dollars.


Bilan socio-environnemental au Brésil : une nouvelle façon de lire l’impact des OGM sur la consommation en eau, en biodiesel, en ingrédient actif ou encore en émissions en gaz à effet de serre

9 avril 2011


Céleres, un cabinet d’étude brésilien, propose une analyse des facteurs environnementaux sur la période 1996-2010 et une prospective pour les dix années à venir.

Actuellement, les bénéfices sont les plus importants pour le soja OGM (par exemple une économie d’eau de 16,1 milliards de litres équivalent à 368 800 doses journalière /individu ou encore une économie de 357 milliers de tonnes de CO2). Pour les dix prochaines années, les économies devraient augmenter fortement, avec l’impact du maïs OGM qui augmentera proportionnellement à celui du soja OGM.


Vrai ou faux ? En accroissant les rendements, les OGM préservent l’habitat naturel et la biodiversité mondiale.

25 mars 2011

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Vrai.

Nombreux sont les rapports et études sur la contribution des OGM dans l’augmentation des rendements. Une récente étude, basée sur une très large revue bibliographique et  menée par l’américaine Janet  Carpenter compare les rendements des semences OGM à leurs homologues conventionnelles.
Elle montre que les semences OGM augmentent les rendements dans 74% des cas.

Si la comparaison se limite aux seuls pays en développement, ce ratio atteint 82%.
Les augmentations moyennes de rendement s’échelonnent de 16 à 30% dans les pays en développement et atteignent 7% dans les pays développés.
Des chercheurs ont estimé que 2,664 millions d’hectares de terre auraient probablement été utilisées pour produire des céréales ou du soja si les OGM n’étaient plus utilisés.

Pour en savoir plus : article en anglais


Nourrir la planète en 2050 : Un changement drastique du système alimentaire s’impose

11 février 2011

Selon un rapport publié par le gouvernement britannique fin janvier, il est urgent de modifier nos habitudes alimentaires et d’éviter le gaspillage des ressources pour être à même de nourrir les 9 milliards d’individus qui peupleront la planète en 2050.

Un des principaux défis sera donc de produire plus de nourriture sans disposer de beaucoup plus de terres tout en tenant compte de l’épuisement des ressources en eau, des contraintes en énergie et des effets du changement climatique.

Ce document a attiré l’attention d’actu-OGM car il souligne notamment l’intérêt potentiel que pourraient apporter les nouvelles technologies dans cette démarche.

Selon ces 400 experts de 35 pays différents, les nouvelles technologies, comme les OGM par exemple, ne devraient pas être exclues a priori. En effet, l’investissement dans ces domaines est essentiel au regard de l’ampleur des défis relatifs à la sécurité alimentaire des prochaines décennies.

Pour eux, la sécurité sanitaire et environnementale d’une technologie nouvelle nécessite d’être rigoureusement établie avant son utilisation par une de décision ouverte et transparente. Les experts estiment également que le feu vert pour une nouvelle technologie et/ou son acceptation doivent s’appuyer dans un contexte de bénéfices/risques et non via une application simpliste du principe de précaution. Ils considèrent même que le coût potentiel de non utilisation de la nouvelle technologie devrait être pris en compte.