Archives du mois de décembre, 2011

Annulation de la suspension de la culture de maïs OGM en France

1 décembre 2011

En application d’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, le Conseil d’État annule les arrêtés du ministre de l’agriculture et de la pêche suspendant la cession et l’utilisation des semences de maïs OGM MON 810 et interdisant la mise en culture de ces variétés de semences en février 2008. Le Conseil d’État relève que le ministre de l’agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement.

Le gouvernement indique qu’il déposera  une nouvelle clause de sauvegarde avant la date des semis. Beaucoup d’opinions se sont exprimées, dont celles des maïsiculteurs.


Pour tout savoir sur les OGM dans un format de poche

Initiatives Biotechnologies Végétales vous propose de retrouver beaucoup de données sur les OGM: les cultures, les importations, les réglementations, les défis et les controverses…

Des témoignages d’agriculteurs de tous les continents viennent illustrer ce large panorama proposé dans un format de poche !


L’innovation en agriculture au service de la sécurité alimentaire : le rôle des biotechnologies

Comment augmenter la production de manière durable, comment améliorer la distribution et l’accès à des produits alimentaires sains et de qualité ? 16 exemples d’utilisation des biotechnologies pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire sont développés dans une brochure IBV.


Lancement officiel d’AMAIZING, un projet public privé sur le maïs

AMAIZING, lancé officiellement en novembre,  conjugue des approches génotypiques et phénotypiques sur le maïs mettant en œuvre des techniques d’analyses haut débit afin d’identifier les facteurs impliqués dans les caractères d’intérêt agronomique tels que le rendement, la qualité et la tolérance aux stress abiotiques. Ce projet s’inscrit dans le projet Investissements d’Avenir et réunit l’expertise  scientifique et technique de 24 partenaires publics et privés : 13 laboratoires de recherche, 2 instituts techniques, 7 coopératives et sociétés semencières et 2 sociétés de biotechnologies. L’ensemble du projet représente un investissement total de 27,5 millions d’euros sur 8 ans.